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Témoignages & pacours (filière AL) :

Mickaël intègre l'IEP d'Aix-en-Provence à la fin de la khâgne (promotion 2006-2007). Durant sa troisième année, il part en stage de 9 mois à l'Alliance française de Concepcion, au Chili. A son retour il rédige un mémoire et se prépare pour le Grand oral de juin lui permettant d'obtenir le diplôme de l'IEP. Il prévoit pour sa 5ème année, d'intégrer un master de management culturel dans les IEP de Strasbourg, Lille ou Lyon.

Pénélope, (promotion 2008-2009), est actuellement en troisième année de licence pro « Métiers des bibliothèques et de la documentation » à Limoge : « La Prépa s’avère être, après coup, une formation très riche qui m'a permis d'affronter des cadences parfois infernales, des quantités de travail parfois insurmontables et, en tant qu'ex-interne, des régimes draconiens à base de pamplemousse uniquement et de café toute la nuit... Du coup, aujourd’hui j'affronte très sereinement le travail donné en licence pro... »

Elodie après ses deux années de khâgne (promotion 2008-2009) est partie en Angleterre par le programme Comenius pour enseigner le français en tant qu’assistante. Elle est inscrite parallèlement à Paris IV en master I d'anglais. « La prépa m'a clairement apporté une efficacité dans mon travail, et surtout c'est une voie royale car les facs parisiennes nous reçoivent bien : quand j'ai dû trouver un directeur de recherches, il a accepté à la suite d'un simple mail. De plus, pendant des oraux à la fac, on fait nettement la différence en venant de prépa. »

Flavien (promotion 2008-2009) est en troisième année de licence Histoire-Géographie (bi-licence) à Paris IV-Sorbonne. « La fac a un rythme moins soutenu que la prépa, elle donne donc plus de temps libre et d'autonomie. Mais il est évident que la prépa nous a permis tout d'abord d'être au niveau (car une bonne partie des étudiants sont également issus de prépa), d'acquérir une certaine méthode (notamment en histoire pour le commentaire de texte) et surtout d'avoir une culture générale. »

Assanatou (promotion 2008-2009) est en troisième année de licence d’anglais à l’université de Limoges : « Je peux dire que je ne regrette pas d'avoir passé deux années en prépa : après ces deux années, on a des METHODES de travail en béton armé et une culture générale solide... Et ça, c'est ce qui nous permet de nous en sortir à l'université avec d'excellentes notes, dans des travaux de commentaire littéraire et de dissertation. J'ai pu réutiliser des connaissances de l'année dernière en philosophie pour un commentaire d'un poème de Yeats (et même parler de Nerval!), et des connaissances de géographie pour un oral d'allemand... »

Mathilde (promotion 2008-2009) est à l'ISCOM (Institut Supérieur de Communication) en 3ème année (spécialisation relations presse/ relations publiques et événementiel) : « Lors de ma recherche de stage, j’ai pu me rendre compte que la prépa m'avait apporté un énorme atout par rapport aux autres candidats, je veux parler des qualités rédactionnelles. Ce sont des qualités essentielles pour un stagiaire et qui sont très prisées par les agences ou les annonceurs. »

 

 


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